Avec EcoTree, halte à la compensation carbone !

et vive la contribution écologique

Halte au greenwashing !

Il ne suffit pas de planter des arbres pour se dédouaner de nos activités polluantes.

Depuis plusieurs années, la compensation carbone laisse miroiter l’idée qu’il est possible d’annuler ses mauvaises actions (les émissions) par l’achat de bonnes actions (crédits carbone bon marché). Or, rien ne remplacera jamais l’indispensable réduction des émissions de gaz à effet de serre (GES) dont chacun doit prendre la mesure.

Par ailleurs, rien n’est plus flou qu’un crédit carbone issu d’un projet forestier. La séquestration du CO2 se déroule pendant des décennies, tout au long de la croissance d’un arbre, non pas à la date d’achat du crédit. Il n’est, en outre, jamais garanti que le carbone stocké restera en place (c’est-à-dire dans l’arbre) suffisamment longtemps pour que le crédit carbone acquis soit efficient, car les forêts ne sont jamais à l’abri des aléas climatiques (incendies, vents violents…) de maladies ou de la déforestation liée à une activité humaine.

Calculez et contribuez

Les calculateurs qui vous sont proposés ici ont donc une vocation pédagogique et doivent vous aider à réduire votre impact carbone.

A la suite de cette démarche, nous vous invitons à soutenir la forêt et son rôle primordial dans la séquestration du carbone. Mais sans que soit établie une corrélation arithmétique entre votre bilan carbone et la forêt.

Non au "droit à polluer"

Pourquoi contribuer à la protection de la forêt ?

Les écosystèmes forestiers recyclent le carbone et jouent à ce titre un rôle écologique majeur dans l'équilibre planétaire. Tout au long de leur vie, grâce au mécanisme biologique de la photosynthèse, les arbres puisent le gaz carbonique présent dans l'atmosphère. Ils emmagasinent dans leur tronc, leurs branches, leurs racines, et leurs feuilles, et libèrent ensuite de l'oxygène dans l'air. C'est ce qu'on appelle la photosynthèse, un mécanisme qui nous permet à la fois de respirer et de diminuer la concentration de CO2 dans l'atmosphère.
La capacité d'absorption de carbone annuelle des forêts françaises est estimée à 70 millions de tonnes équivalent CO2, soit 15 % des émissions françaises de gaz à effet de serre stockées. A titre d'exemple, un arbre de 5 m3 peut absorber l'équivalent de 4 tonnes de CO2. Cela correspond aux émissions de 4 vols aller-retour entre Paris et New York.
Le carbone dans les forêts se trouve non seulement dans la biomasse vivante (plantes, feuilles, troncs, racines), mais aussi dans la biomasse morte au sol (litière, chicots, etc.) et dans le sol. Le stock de carbone conservé par la matière vivante de la forêt s'élève donc à 8 milliards de tonnes équivalent CO2, ce qui fait de la forêt le 2ème plus grand puits de carbone de la planète, juste derrière les océans.
Peu le savent, mais le bois, une fois coupé, continue en effet de séquestrer du carbone. Le CO2 piégé pendant la croissance de l'arbre reste stocké pendant toute la durée d'utilisation des produits fabriqués à partir du bois. Une durée qui peut s'étendre sur plusieurs centaines d'années.
Voici pourquoi nous vous proposons de contribuer à la séquestration du CO2, plutôt que d’entrer dans un schéma de compensation carbone entendu comme un “droit à polluer”.

Un geste environnemental qui a du sens

  • Les arbres favorisent la biodiversité en fournissant abri, nourriture et protection à de nombreuses espèces d’oiseaux, d’insectes, de petits mammifères, de champignons, etc
  • Ils servent de repaires aux animaux et offrent un relai vers les auxiliaires de cultures
  • La disparition d'une seule espèce végétale peut entraîner à elle seule l'extinction de 30 espèces animales. La richesse biologique et écologique des forêts est la source du vivant
  • Les arbres structurent les paysages et empêchent l’érosion. Ils permettent de stabiliser et de régulariser l'hydrologie du sol et le niveau de la nappe phréatique
  • Ils améliorent les rendements des cultures agricoles et sont source de diversification économique pour les agriculteurs. Leurs fonctions économiques et sociales participent au bien-être de la population
  • Les arbres produisent l’oxygène dont nous avons besoin et améliorent la qualité de l'air en agissant comme de véritables filtres à air
  • Ils permettent de lutter contre le dérèglement climatique en séquestrant du CO2
  • Ils tempèrent les variations extrêmes du climat grâce au processus de l'évapotranspiration et limitent localement les phénomènes climatiques extrêmes, comme les sécheresses et les inondations