Journée mondiale des abeilles : protégeons-les !

Les abeilles, qui sont parmi les premiers insectes pollinisateurs au monde, sont menacées de disparition, ce qui est dramatique


Directeur Général Délégué
Journée mondiale des abeilles : protégeons-les !

Les abeilles, qui sont parmi les premiers insectes pollinisateurs au monde, sont menacées de disparition, ce qui est dramatique. C’est dans le but d’éveiller les consciences à cette disparition progressive et rapide que les nations unies ont désigné le 20 mai Journée mondiale des abeilles. Cette date coïncide avec l'anniversaire d'Anton Janša, pionnier de l’apiculture. Protégeons les abeilles, c’est un enjeu mondial de premier plan !

Pourquoi la journée mondiale des abeilles ?

Anton Janša, apiculteur slovène, fut un pionnier de l’apiculture moderne, au XVIIIe siècle. Il est en quelque sorte le parrain de cette journée mondiale des abeilles décrétée par les nations unies pour sensibiliser le monde à l’inquiétante disparition des abeilles. La crainte d’une disparition des abeilles n’est pas nouvelle et pourtant, les choses ne s’améliorent pas. 
“Chaque journée internationale représente une opportunité d’informer le grand public sur des thèmes liés à des enjeux majeurs comme les droits fondamentaux, le développement durable ou la santé. Ces journées sont l’occasion pour les pouvoir publics mais aussi la société civile d’organiser des activités de sensibilisation et de mobiliser des ressources [...] La journée des abeilles souligne à quel point la production agricole mondiale est dépendante de ces pollinisateurs de plus en plus menacés par les activités humaines”, nous informent les nations unies.

L’inquiétante disparition des abeilles

En effet, la plupart de nos aliments, nous les obtenons grâce à la pollinisation, dont l’abeille est un élément clé. On dit des insectes qu’ils pollinisent un tiers des cultures destinées à notre alimentation et que 75% de nos récoltes subiraient une baisse de rendement, sans leur travail. La pollinisation entomophile est un service que les insectes, en premier lieu les abeilles, nous offrent gratuitement. Mais lorsque nous déséquilibrons les écosystèmes et que nous mettons ces insectes en péril, principalement à cause de l’usage des pesticides et des insecticides, mais aussi par le recours à la monoculture à grande échelle, on en arrive à devoir payer un service que la nature rend d’ordinaire tout naturellement, si nous osons dire. En Californie, par exemple, pour la pollinisation des immensités peuplées d’amandiers, plus de 70% des ruches de tout le pays y sont envoyées chaque printemps. Cela coûte très cher à tout point de vue, parce qu’il faut faire venir les ruches des quatre coins des Etats-Unis et que, concentrées en un même lieu, les colonies d’abeilles échangent leurs maladies, et beaucoup périssent. Certains agriculteurs les remplacent donc par des drones pollinisateurs, ce qui revient à se priver des services rendus par la nature pour la remplacer par des machines dont la fabrication génère de la pollution qui est néfaste aux insectes… C’est ce que l’on appelle un cercle vicieux. Pour en sortir, il faut au contraire favoriser la biodiversité, c’est-à-dire renoncer aux produits phytosanitaires, cesser la monoculture à grande échelle et réintroduire la nature là où toute vie a été artificialisée. 

Comment protéger les abeilles ?

La réponse est assez simple et pourtant très lente à se mettre en place. Pour protéger les colonies d’abeilles, et les insectes en général, dont la disparition est dramatique, il faut changer notre mode agricole, éviter au maximum l’utilisation de pesticides et de néonicorticoïdes qui détruisent les insectes pollinisateurs. Il faut, dans le même temps, favoriser la diversité des essences plantées, qu’il s’agisse d’arbres, de légumes ou de céréales. Il faut donc favoriser une agriculture biologique et responsable. Si l’on considère les choses d’un point de vue optimiste, on peut se réjouir que l’agriculture biologique gagne constamment du terrain depuis quelques décennies et que l’Italie, par exemple, soit considérée comme la première startup bio d’Europe, entraînant d’autres pays dans son sillage. Car un modèle fondé sur une agriculture biologique, qui respecte la diversité de la faune et de la flore, est tout à fait apte à nourrir les hommes. Il s’agit là d’une volonté politique, mais nous pouvons tous faire quelque chose à notre échelle. 
C’est la raison pour laquelle EcoTree gère ses forêts hors de toute monoculture et sans avoir recours aux produits phytosanitaires, d’ailleurs rarement utilisé en sylviculture. C’est aussi pourquoi nous installons des ruches dans nos forêts, qui permettent aux apiculteurs de faire vivre leurs essaims d’abeilles et à nos forêts d’être plus belles, plus fortes et plus résilientes. Tout cela nous est possible grâce à nos clients et à nos partenaires qui nous aident à financer ces projets. En achetant des arbres dans nos forêts, vous contribuez donc à sauver les abeilles. Dans ce domaine, chacun fait ce qu’il peut mais la contribution écologique est à la portée de tous. Acheter un arbre dans une des forêts d’EcoTree, c’est déjà contribuer à ce grand projet commun de résurgence de la nature. Particuliers, entreprises, nous rendons possible une réhabilitation de la biodiversité nécessaire à notre survie commune, par une politique des petits pas. Chacun est important, même s’il semble être une goutte d’eau dans l’océan. 
 

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