Portrait de Benoît Moreau, manager Bretagne d’EcoTree

Benoît Moreau dirige l’équipe bretonne d’EcoTree, destinée à animer une communauté de clients et entrepreneurs concernés par le développement durable.


Directeur Général
Portrait de Benoît Moreau, manager Bretagne d’EcoTree

Breton d’adoption, Benoît Moreau n’en est pas moins attaché à cette terre qu’il a épousée en même temps que sa femme. C’est aujourd’hui lui qui dirige la petite équipe bretonne destinée à s’occuper des clients historiques et plus récents d’EcoTree, et à animer une communauté d'entrepreneurs dynamiques et concernés par le développement durable, dans le beau pays des forêts mythiques. Portrait d’un homme qui aime le contact humain et la nature.

Benoît Moreau, un profil atypique

Benoît a commencé sa carrière dans le reportage animalier, comme assistant-réalisateur, après avoir mené des études dans l’audiovisuel. “Pendant trois ans, j’ai tourné des films animaliers, ce qui m’a permis de beaucoup voyager. Puis, j’ai quitté le milieu pour de nouvelles aventures, notamment celles du mariage et des enfants. Mais aussi pour ouvrir un restaurant. Et puis une cave à vin, whisky et fromage. J’ai mené de front ces deux commerces en même temps, avant de les vendre et d’intégrer EcoTree.”
C’est en septembre 2019 que Benoît a officiellement rejoint EcoTree, mais il connaissait déjà la startup depuis quelque temps, étant un proche d’Erwan qui lui avait parlé de son entreprise depuis 2016. “A cette époque, EcoTree n’en était qu’à ses premiers balbutiements, sous la férule d’Erwan, Baudouin et Vianney. Avec Erwan, nous courons souvent, pour nous préparer aux ultra-trails, donc nous avions eu l’occasion de discuter d’EcoTree. C’est ainsi qu’il m’a tout naturellement proposé de les rejoindre quand je lui ai dit que je mettais fin à mon activité d’indépendant, en vue de me reconvertir.”

S’occuper des clients historiques d’EcoTree et développer la prospection

EcoTree avait alors à coeur de développer son équipe bretonne, région où se trouvent ses clients et ses forêts historiques. “Il n’y avait personne pour réellement développer et entretenir la relation avec nos clients qui nous soutiennent depuis le début, comme Arkea, Salaün…”
C’est ainsi qu’Erwan a proposé à Benoît, qui avait été entrepreneur et manager, de venir travailler pour EcoTree à Brest, et de mettre sur pied une équipe. Et Benoît a été propulsé manager régional d’EcoTree, dans sa région de coeur. Aujourd’hui, il travaille avec deux personnes et deux autres sont en cours de recrutement pour développer la branche commerciale bretonne
“Tout cela a du sens, puisque le siège social d’EcoTree est à Brest, que je suis très attaché à la Bretagne, et que nos forêts s’y trouvent, pour une grand part. Aller trouver un client à Brest pour lui parler de notre forêt de Pont de Buis le touche bien davantage que si je lui parlais de la forêt de Luthenay en Bourgogne. Il sait qu’il pourra aller voir ses arbres et il comprend que nous développons l’emploi local.”
Aujourd’hui, l’équipe bretonne démarche uniquement des entreprises, l’équipe parisienne s’occupant des clients particuliers qui se recrutent, pour l’essentiel, via internet et les réseaux sociaux. “Nous souhaitons intégrer les entreprises bretonnes à notre démarche écologique, sachant que c’est en Bretagne qu’EcoTree est née et qu’elle continue de s’y développer.”


Cultiver le lien commercial en Bretagne

“Le rapport commercial en Bretagne est vraiment différent de celui qui peut être vécu à Paris, poursuit Benoît. En Bretagne, tout se fait par réseau. Nous participons à de nombreux salons, à des rencontres, des table-rondes, alors que les équipes parisiennes passent beaucoup de temps au téléphone. Pour cela, le confinement, nous l’avons vécu difficilement. Nous sommes vraiment en contact direct avec les entrepreneurs, et nous nous rendons dans leurs bureaux. Je viens de décrocher mon premier rendez-vous physique depuis le début du confinement et j’en suis vraiment content. C’est agréable de travailler comme cela. Les rapports sont tout à fait différents, beaucoup plus humains qu’ils peuvent l’être à la capitale. Nous déjeunons souvent avec nos clients, ou bien nous prenons le thé, nous partageons un café, c’est très différent de ce qu’il est possible de faire à Paris, où les transports prennent beaucoup plus de temps et empêchent certaines rencontres.”


Benoît a épousé la Bretonne et la Bretagne

Né en Charente-Maritime, au bord de l’océan, à Marennes, Benoît a épousé une bretonne. “Je suis tout à fait lié à l’Atlantique. Et je suis tombé amoureux de la Bretagne et de la Bretonne ! Cela fait quinze ans que j’y vis. La culture bretonne, les relations que l’on s’y crée assez aisément, les éléments naturels, parfois tempétueux, parfois rugueux, mais toujours passionnants m’ont attaché à ce pays. Je suis vraiment dans mon élément en Bretagne. Il y a une identité très forte qui ne peut pas laisser indifférent. Pour faire du bon travail ici, il faut connaître la culture, la musique, la langue…Dans le Finistère, on est vraiment loin de tout. On ne passe pas par Brest, on y vient ! Cette terre n’est pas un lieu de passage, ce qui lui confère une ambiance particulière, un peu insulaire. Et tout le monde y aime la nature.”
Quant à la vie en forêt, Benoît la connaissait via le scoutisme, mais pas dans sa dimension économique. “La gestion forestière, je m’y suis intéressé plus tard. J’ai beaucoup appris au contact de Vianney de la Brosse, qui n’est pas un grand bavard, mais qui, lorsqu’il s’agit de la forêt, parle très volontiers. J’ai eu de nombreuses discussions avec lui au sujet des forêts.”
Pour le reste, la passion des forêts s’acquiert par leur fréquentation, c’est pourquoi Benoît se rend régulièrement dans les forêts de Bretagne avec ses enfants. “En rentrant, je pose des questions à Vianney sur les différentes essences d’arbres, le travail qui a pu être mené dans les bois.”


Le Paris-Brest n’a plus de secret pour Benoît

Pour garder le lien avec Paris, Benoît s’y rend deux à trois fois par mois. “L’équipe est très soudée, là-bas, tout est en train de se structurer et nous avons besoin de garder le lien avec elle. Pendant le confinement, nous avons un peu surjoué la communication entre nous, mais c’est très bien, cela nous a donné l’occasion de nous connaître. Nous avons appris à travailler différemment. Nous dépendons de l’équipe de Paris, car Géraldine est notre manager. C’est bien d’aller régulièrement nous plonger dans le bain un peu confiné des bureaux de Paris, car nous sommes loin de beaucoup de choses, ici à Brest. Et c’est toujours agréable de voir les collègues.

Mais depuis le début du confinement, Benoît n’a pas pu se rendre à Paris, il en a donc profité pour développer son réseau local. “Avec l’agence Hippocampe, nous avons mis en place des webinaires. Avant le confinement, nous avions eu l’idée de lancer des petits-déjeuners de réseau autour de la RSE, à Quimper, à Brest, à Nantes, afin de mettre sur pied une petite communauté. Le confinement nous en a empêchés. Aussi avons-nous mis en place des webinaires, qui ont bien fonctionné, participant à élever une communauté et nous faire connaître. Cela nous permet de rayonner, principalement en Bretagne, mais pas uniquement.” Car le Breton, s’il aime son pays, aime aussi le grand large sur lequel ses yeux sont toujours rivés.
 

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