Philippine Kling, data scientist passionnée de nature

Après des études d'ingénieur et plusieurs expériences professionnelles, notamment dans l'enseignement, Philippine a rejoint EcoTree en alternance.

Mathilde Caillon

Chargée de communication BtoB
Philippine Kling,  data scientist passionnée de nature

Ingénieure de formation, Philippine a rejoint EcoTree il y a un an pour analyser les données afin de nous permettre de mieux cerner les besoins et les envies de nos clients et partenaires. Originaire du nord de la France où elle a grandi à la campagne, le respect de la nature est pour elle une évidence. Alors, rejoindre EcoTree, c’était accorder sa vie privée à sa vie professionnelle.

Parcours universitaire et professionnel de Philippine

Diplômée de Supoptique, Philippine a une formation d’ingénieur en optique, spécialisée dans le traitement d’images. “J’ai travaillé dans l’univers des données, mais des données particulières, liées à l’image. Au cours de ces études, j’ai fait une pause pour enseigner dans un lycée de banlieue à mi-temps, aidant le reste du temps des amis qui avaient monté une start-up, Alpha éducation, qui organise des études dirigées pour les enfants après l’école au sein de leur établissement scolaire.”

Ce qui l’a menée sur cette voie est un désir de se mettre au service des autres et de donner du sens à son travail. “Je ne souhaitais toutefois pas partir faire de l’humanitaire à l’étranger, mais aider ici les personnes que l’on dit “en difficulté”. Ce n’est pas dans un tel milieu que j’ai grandi, j’avais donc à cœur de m’y confronter et d’apprendre à connaître ces personnes.” 
C’est ainsi que Philippine rejoint le rectorat pour enseigner les mathématiques ; celui-ci lui propose un poste de suppléante dans une classe de 1ère STI2D, pour une année. “J’ai beaucoup aimé cette année d’enseignement, même si ça n’a pas toujours été facile, puis j’ai été envoyée enseigner à l’université Paris-Descartes pour un public à peu près semblable.”

Philippine rejoint EcoTree en alternance

“Après deux années d’enseignement, j’ai eu envie de reprendre un métier d’ingénieur. Je me suis ainsi dirigée vers un master de big data en alternance. C’est une matière que j’avais déjà abordée mais de façon très spécifique, pour l’imagerie. J’ai éprouvé le besoin de me conformer à un socle de connaissances plus larges pour pouvoir travailler en entreprise.”
Philippine entame ainsi un deuxième master et rejoint EcoTree où elle travaille quatre jours sur cinq, en alternance avec ses études.

Arrivée le 8 décembre 2020 pour un contrat d’un an et demi, elle s’occupe de traiter les données de l’entreprise, afin de les mettre en forme pour permettre aux équipes du marketing de comprendre qui sont leurs clients, ce qui les intéresse dans les offres mises en avant, et ce qui pourrait être amélioré pour être au plus proche de leurs attentes. 
“Les envies de nos clients ne peuvent pas influencer nos plantations d’arbres, bien évidemment. Nous pouvons néanmoins tâcher de mieux cerner ce qui les intéresse et les touche. Je travaille aussi sur un aspect plus stratégique pour le pôle dédié aux entreprises, car celles-ci n’ont pas les mêmes désirs ni les mêmes besoins que les particuliers. Nous sommes aujourd’hui trois dans ce pôle data, Irène, Melchior et moi-même.”
En parallèle, Philippine développe le chatbot d’EcoTree, qui est amené à répondre aux questions des clients sur le site internet. “Je lui pose des questions pour savoir s’il y répond correctement. Je lui apprends même à faire des blagues !”

Philippine, jeune femme enracinée dans la campagne du Nord

“J’aime beaucoup la nature et les forêts et ce qui me plaît chez EcoTree, c’est de travailler pour la planète. Chaque matin, en allant travailler, je me dis que ce que je serai amenée à faire pendant ma journée sera bénéfique au monde vivant. Par ailleurs, je n’y ai trouvé que des gens bienveillants, et cela me met en joie de parler quotidiennement d’arbres, d’écureuils et d’oiseaux. Enfin, et c’est peut-être un trait de ma génération, je suis très sensible à l’écologie et à ce qui concerne notre environnement, ainsi qu’à la limitation de mes émissions de CO2. Le fait de travailler dans ce domaine s’accorde parfaitement à ma vie privée !”

Philippine a grandi à la campagne, dans le nord de la France, près de Lille. “La nature est mon environnement. Assez jeune, j’ai été sensibilisée à la préserver et la respecter. Je suis chaque jour émerveillée par sa beauté. Le fait de la fréquenter quotidiennement enseigne à la traiter avec respect. On ne coupe pas un arbre si cela n’est pas nécessaire, on ne cueille pas toutes les fleurs que l’on trouve, on ne fait pas de mal aux bêtes… Le scoutisme a également contribué à cette conception respectueuse que j’ai du vivant. On ne prélève dans la nature que ce qui nous est nécessaire, pas davantage.”

Philippine n’est toutefois pas une femme des bois. “La terre où je vis est un ancien marais asséché. C’est donc essentiellement un pays de lacs et de moustiques, mais nous avons tout de même quelques bois et bosquets. En revanche, mes grands-parents sont en Lorraine et là, il y a beaucoup de forêts !”

Venue à Paris pour ses études, elle s’est beaucoup attachée à cette ville. “Paris est très complémentaire de la campagne, car on y trouve tout ce qu’on ne trouve pas à la campagne et dans la campagne se trouve tout ce qui est étranger à Paris.”