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Le vrai sapin de Noël est écologique

Le vrai sapin de Noël est écologique

Le sapin de Noël, le vrai, synthétise à lui tout seul la tradition, l’écologie et l’économie. Le vrai, car les faux sapins en plastique, généralement importés de Chine, laissent croire qu’ils pourraient être une bonne alternative à certaine déforestation. Or, il n’en est rien, leur durée de vie n’étant pas assez longue pour annuler leur désastreux impact écologique. Tandis que l’authentique sapin de Noël, vivant, a généralement poussé en France où il crée de l’emploi et joue un rôle de puits de carbone.

On pourrait croire qu’il vaut mieux décorer pour son Noël un sapin en plastique réutilisable. En effet, il suffirait d’acheter un seul sapin pour la vie, qu’on replierait dans sa petite boite en carton une fois la période des fêtes passée. Ainsi, on ne « tuerait » pas d’arbre. C’est pourtant un raisonnement erroné car, si le sapin en plastique, en plus de n’avoir ni l’odeur ni tout à fait l’aspect d’un bon Noël, est rarement recyclable, sa durée de vie n’excède pas plus de quatre ans. Or, pour avoir un impact sur l’environnement égal à celui d’un sapin ayant poussé sur notre territoire, il faudrait le conserver une vingtaine d’années, d’après l’étude réalisée par le cabinet de conseil Ellio. Effectivement, un arbre en PVC, c’est un objet fabriqué à partir de produits de l’industrie pétrochimique, et qui a souvent traversé la moitié de la planète avant d’arriver jusque chez nous, puisque la plupart d’entre eux sont produits en Chine. Sa production et son transport sont coûteux en énergie et émetteurs de gaz à effet de serre.

Des plantations de sapins françaises

Chaque année, un peu plus de 6 millions d’arbres de Noël naturels sont achetés par les Français, contre un million de sapins artificiels. 80% des sapins de Noël naturels que nous achetons en France sont produits dans l’Hexagone, où ils contribuent à l’économie locale. Ils ont été spécialement plantés, cultivés puis coupés en vue de la fête de Noël. Ramassés directement dans la forêt, ils ne seraient pas si bien bâtis.

Les sapins que nous installons dans nos salons sont généralement âgés de 5 à 10 ans. Au départ, un pépiniériste achète des graines qu’il fait germer et pousser pendant quatre ans. Puis, le plant est vendu à un producteur qui le fera pousser en terre pendant quelques années, au cours desquelles il lui faut régulièrement entretenir et tailler chaque arbre. C’est une culture qui demande beaucoup de travail et de patience.

Chaque année, des sapins sont ainsi prélevés dans la plantation pour être vendus et laisser à ceux qui restent plus d’espace pour se développer. La loi française impose que les conifères soient coupés au maximum dix ans après leur plantation en terre – exception faite de quelques grands spécimens tels que nous en voyons dans les espaces publics ou à l’Elysée.

Un schéma vertueux

Contrairement à ce que d’aucuns pourraient croire, les sapins de Noël ne participent pas à la déforestation. Ils sont plantés pour être coupés et remplacés. Ils participent ainsi d’un cycle vertueux au sein duquel chaque arbre coupé est remplacé, c’est-à-dire que chaque petit puits de carbone supprimé est aussitôt réinstallé. Ainsi, ce qui pourrait être perçu comme une perte écologique n’en est pas une. Lorsqu’un sapin meurt, un autre naît, indéfiniment.

Outre cela, la plupart des municipalités ont désormais mis en place un système de ramassage des sapins qui permettent de valoriser ces déchets verts, soit en les compostant, soit en produisant une énergie issue de la biomasse. Dans tous les cas, c’est bon pour la planète et cela compense en partie l’énergie thermique dépensée pour acheminer les sapins vers les consommateurs, puis vers les centres de retraitement. Si le transport génère une dépense d’énergie et émet des gaz à effet de serre (GES), l’impact se trouve ainsi minimisé, et d’autant plus que la plupart des sapins sont produits en France. Enfin, de nombreux producteurs de sapins de Noël font des efforts drastiques pour se passer de toute utilisation de produits sanitaires, ainsi que de plastique. Les emballages sont en matières recyclables et l’on s’attelle à rationaliser les émissions de GES liées au transport. Il est même possible d’acheter un sapin en pot que l’on replantera après Noël.

Le changement climatique inquiète

Ce qui, toutefois, inquiète certains producteurs français, c’est le changement climatique en cours. Les sapins sont surtout cultivés dans des régions humides telles le Morvan, la Bretagne, les Alpes. Ils craignent la sécheresse, et, comme les producteurs n’arrosent pas leurs sapins, il leur faut absolument de la pluie. Depuis quelques années, les étés sont plus secs, même dans des régions qui avaient jusqu’alors été épargnées.

Il est donc urgent de prendre la mesure du réchauffement climatique et de lutter contre. Notamment en plantant des arbres.

 

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