Camille, stagiaire au pôle communication

En stage au service de communication, Camille François est heureuse de mettre ses compétences au service du développement durable de notre société.

Camille, stagiaire au pôle communication

Au mois de janvier 2022, Camille François est venue renforcer l’équipe de communication pour six mois. Passionnée par le développement durable, ayant étudié à l’étranger et curieuse de connaître le monde de l’entreprise, elle prête main forte où les besoins de l’équipe se font sentir. Dotée d’un esprit curieux et vif, elle ne cesse d’apprendre et contribue à la rédaction des articles de blog, des publications sur les réseaux sociaux, aidant également les graphistes et l’équipe des forestiers.

De l’Angleterre à l’Australie, Camille étudie

Après un bac ES, Camille quitte la France pour poursuivre ses études. “Je suis partie en Angleterre où j’ai obtenu un Bachelor en développement durable à l’université de Warwick. J’ai beaucoup aimé étudier trois années là-bas et avoir l’opportunité d’un échange en Australie. A la fin de mon bachelor, j’ai souhaité prendre une année de césure pour découvrir le monde de l’entreprise, en particulier le troisième secteur. J’ai toujours voulu travailler dans le secteur associatif et j’ai trouvé un stage à Paris dans une association internationale, SDSN (Sustainable Development Solutions Network) où j’ai fait de la recherche sur des régimes alimentaires durables, ce qui fut le sujet de mon mémoire de bachelor.”
La pandémie de Covid s’annonce au moment où Camille termine son stage et l’association décide de la garder comme analyste jusqu’à son entrée dans le master en études de développement du Graduate Institute of Geneva qu’elle suit aujourd’hui. 
En septembre 2021, elle fait un échange au Canada, à l’université de Toronto. “Là-bas, j’ai été amenée à conseiller le bureau du développement durable de l’université sur sa stratégie de capture de carbone et la gestion de sa forêt. Je me suis aperçue que je n’avais aucune connaissance sur ce sujet et que je ne trouvais pas ces informations sur internet ; qu’il fallait être forestier pour le savoir, si bien que j’ai été un peu déçue par ce projet. C’est à ce moment que j’ai eu vent d’EcoTree, via un article publié par France Culture. J’ai consulté le site internet, vu une offre de stage et immédiatement postulé.”

Chez EcoTree, Camille découvre l’entreprise privée

En juin, le stage de Camille chez EcoTree prendra fin en même temps que ses études. D’ici là, elle aura rédigé son mémoire dont le sujet porte sur l’influence des personnes vertueuses sur l’identité durable d’autres personnes. 
“C’est étonnant que je me retrouve à travailler tout un semestre chez EcoTree, alors que je n’ai jamais voulu travailler dans le secteur privé. C’est toutefois une très bonne expérience et c’est ce que je voulais. J’avais à cœur de trouver un stage où j’aurais de la liberté et la possibilité de mettre en place des projets ; où l’ambiance serait agréable et souple. Par ailleurs, je suis passionnée par le développement durable et les arbres, et je souhaitais mieux comprendre le rôle des arbres dans la séquestration du carbone. Cela reste pour moi un sujet qui n’est pas tout à fait éclairé car très complexe. Comment savoir, par exemple, quels arbres planter pour capturer le plus de CO2 ? On ne peut pas avoir de réponse tranchée, parce que de nombreux facteurs entrent en compte. Cela dépend du mode de gestion de la station, de sa situation géographique, de l’évolution du changement climatique, etc. Il faut une vraie formation pour y parvenir.”
Ce qui plaît à Camille, dans ce stage qu’elle réalise chez EcoTree, c’est précisément qu’elle y apprend beaucoup de choses. “Ce qui me plaît, c’est d’apprendre avec toutes les personnes avec lesquelles je travaille. Et comme mes tâches sont diverses, je peux apprendre de tout le monde. Alice me donne des conseils pour que j’améliore mes compétences en graphisme. François-Arnaud m’aide pour le travail vidéo, d’autres me conseillent pour la rédaction d’articles… Je travaille également pour notre communication sur les réseaux sociaux, ce qui demande un sérieux travail de vulgarisation et aussi de recherche, pour définir les sujets sur lesquels nous pouvons nous exprimer. J’ai ainsi appris à reconnaître différentes essences d’arbres, à connaître les animaux de la forêt, etc.”
Camille aime également beaucoup les sorties sur le terrain, en compagnie d’Arnaud pour la prospection d’une nouvelle forêt dans l’Est de la France ou à Pézarches avec les clients qui y ont acheté des arbres. 

Camille partira vers de nouveaux horizons, dotée d’un bon bagage

“Le monde de la forêt m’était assez inconnu avant d’arriver chez EcoTree, donc lorsque je me trouve en compagnie d’un forestier, je lui pose une multitude de questions. J’ai également eu la chance d’être au contact d’un analyste de station, dont le métier sur la définition géologique et climatique de la station est passionnant. Une sortie en forêt vaut toutes les recherches sur Internet. Voir un arbre et reconnaître son essence en forêt est beaucoup plus instructif que dans un livre ou sur un support numérique.”

Camille est originaire d’Ile-de-France mais n’aime pas Paris, préférant vivre à l’étranger. “Dès que mon stage prendra fin, je partirai. Je n’ai pas envie de rester en France pour le moment. Je connais trop bien ce pays et ce n’est pas très intéressant de demeurer dans une culture qu’on connaît, entourée de gens qui parlent la même langue. J’aime mieux être dans un pays étranger où je découvre des choses tous les jours, où je suis sans cesse confrontée à mes limites et obligée d’apprendre de nouvelles choses.”

Après son stage, Camille souhaite travailler dans une organisation internationale, puisque c’est ce à quoi elle a été formée, ayant également suivi des études de politique publique. “Pourtant, maintenant que j’ai travaillé dans une start-up, je crains que ce soit un peu trop sec, pas assez créatif. J’ai encore le temps de tester différents domaines et métiers, avant de définir ce qui me plaît.”