Suzanne, alternante en communication chez EcoTree

Suzanne a rejoint l'équipe de communication pour une année d'alternance. Voici son portrait !

Baudouin Vercken

Directeur Général Délégué
Suzanne, alternante en communication chez EcoTree

Arrivée en septembre pour une année d’alternance, Suzanne a rejoint le service communication au sein duquel elle s’épanouit et apporte ses compétences. Portrait d’une jeune angevine pleine d’enthousiasme !

En vendée, Suzanne mène des études de sciences politiques

Après avoir étudié et voyagé, Suzanne est heureuse d’avoir trouvé ce long stage d’alternance chez EcoTree où elle met en valeur ses compétences et donne un sens à son travail. 
“Après mon bac, j’ai passé une licence de sciences politiques en Vendée, qui m’a beaucoup plu, même si c’était très généraliste. Je me suis un peu spécialisée par la suite en suivant à Nantes un Master de montage de projets européens. J’y ai appris à répondre à des appels à projets, à savoir comment orienter les subventions européennes et gérer de gros dossiers. Cela m’a apporté une grande rigueur dans le travail et m’a permis de développer de nombreuses compétences. Malgré cela, j’ai compris qu’un travail dans les institutions européennes n’était pas ma tasse de thé. Le stage que j’ai effectué au Conseil de l’Europe à Strasbourg m’a confrontée à la réalité du terrain qui n’est pas toujours glamour. Dans le mille-feuille européen, il n’y a pas beaucoup de place pour la fantaisie ou l'initiative, donc j’ai compris que ce n’était pas pour moi.”

Heureux qui comme Suzanne a fait un beau voyage

Une fois son Master en poche, Suzanne décide de prendre une année de césure pour voir du pays, sans savoir que la pandémie qui guettait allait porter un coup d’arrêt à ses projets de voyage. 
“J’ai tout de même eu le temps de voyager. D’abord à Londres pour pratiquer l’anglais, puis au Chili avec deux amies. Nous avons acheté un van aménagé et avons traversé et visité le Chili et l’Argentine. Nous sommes littéralement sorties de notre zone de confort. L'extension de la pandémie de Covid-19 a finalement mis un terme à notre périple en avril 2020, mais nous étions parties en janvier, ce qui nous a tout de même permis de bien en profiter.”

Comment trouver du travail en pleine pandémie ?

Rentrant en France, Suzanne fait face à un marché de l’emploi frileux en cette période de grande incertitude. “J’ai décidé de prendre mon temps pour trouver ce qui me plairait. J’ai toujours été intéressée par le développement durable et, dans le même temps, je souhaitais faire quelque chose de plaisant dans un domaine innovant. Il se trouve que je connais Sophie depuis longtemps, puisque nous avons toutes deux grandi à Saumur. Elle avait l’air enchantée de son travail chez EcoTree et quand elle m’a dit que l’entreprise allait recruter quelqu’un à la communication, j’ai sauté sur l’occasion. Elle m’avait parlé de son métier avec un tel enthousiasme que c’était contagieux. Ça avait l’air de dépoter et j’avais envie d’y aller !”

Une année d’alternance en communication chez EcoTree

Pour pouvoir profiter d’une offre en alternance, Suzanne s’inscrit dans une école de commerce à Paris, l’ESI, qui est une green business school, spécialisée dans le développement durable, qui coïncide parfaitement avec son travail chez EcoTree et lui apporte la théorie qu’elle peut par la suite y mettre en pratique. 
“Dans mes études, j’ai pris une spécialité green tech qui inclut la stratégie de communication et le marketing d’entreprise orientés vers le développement durable. Nous apprenons à ne pas créer de besoin mais à satisfaire pleinement un besoin qui existe déjà. C’est le principe du commerce éthique. On nous enseigne également comment penser et consommer mieux tout en faisant du business. D’ailleurs, mon école est partenaire d’EcoTree. Elle est propriétaire d’arbres qui se trouvent dans les forêts d’EcoTree, c’est assez amusant. 

Chez EcoTree, mon poste de chargée de communication fait de moi le bras droit de la directrice de la communication, que je soulage un maximum dans ses tâches. J’anticipe le plus possible pour lui permettre d’aller plus vite et plus efficacement. C’est un rôle multi casquettes et c’est ce qui me plaît. Je fais du community management sur les réseaux sociaux. Je m’occupe de récolter les retombées médias, de les mettre à jour dans le site ; de rédiger des communiqués de presse ; de mettre en place la stratégie de communication avec Sophie. Cela laisse la place à beaucoup de découvertes et d'initiatives. L’un des intérêts d’une start-up qui grandit si vite, c’est de s’adapter en permanence. Ainsi, toute idée peut être une bonne idée. Nous avons une autonomie très grande et la parole de chacun est écoutée attentivement, c’est très agréable. Je peux m’organiser comme je le souhaite et je ne passe pas mon temps à rendre des comptes comme dans une grande entreprise. Une grande confiance est donnée à chacun, ce qui tout à la fois nous oblige et nous fait grandir. C’est quelque chose de précieux. 
Alors que je pensais d’abord trouver un métier dans ma région d’origine et bien gagner ma vie pour m’établir confortablement, me voici à Paris en contrat d’alternance et sans pour l’instant gagner très bien ma vie ! (rires) Mais je n’ai aucun regret parce que ce que je fais me plaît énormément et qu’exercer un métier qui a du sens n’a pas de prix.”

Et plus que l’air marin la doulceur angevine

“Comme du Bellay, j’ai grandi dans le Maine-et-Loire, dans une petite ville à deux pas de la campagne. Quand on est dans une région si belle, bordée par la Loire, au milieu des prairies, des vignes et des forêts, il n’est pas possible d’être insensible à la nature et à ses enjeux. 
Mis à part mon stage à Strasbourg et mon année d’alternance, désormais, à Paris, j’ai toujours été dans l’ouest. Ce n’est pas négligeable, dans mon attachement à EcoTree et à ses forêts si présentes dans l’ouest de la France. Puis, j’ai fait beaucoup de scoutisme, dans ma jeunesse, j’ai passé de nombreux week-ends, de nombreuses vacances dans les bois. J’ai un rapport sensible aux arbres avant d’avoir une relation économique ou même écologique à eux. C’est pour moi quelque chose de naturel que de prendre soin d’une forêt. Les études m’ont, par la suite, apporté une compréhension plus théorique de ce que j’avais éprouvé dans mon enfance.”
Gageons qu’après quelques années, ayant conquis la toison, Suzanne retournera, pleine d’usage et raison, retrouver son petit Liré et la doulceur angevine.