Webinaire
10 juin 2026 à 11 h 00
Acheter une forêt est-il un investissement rentable en 2026 ?
Quels avantages fiscaux, quel rendement réel et quels risques doit-on anticiper avant d'investir dans une forêt ?
La preuve par l'exemple : témoignage d'un investisseur, gestionnaire d'actifs forestiers.

Dans un contexte de volatilité des marchés et de quête de sens pour les investissements, la forêt s'impose comme un actif à part : décorrélé des marchés financiers, fiscalement avantageux, et porteur d'un impact environnemental mesurable.
Lors de ce webinaire, EcoTree réunit des experts pour décrypter ce que représente concrètement un investissement forestier aujourd'hui pour un entrepreneur, une entreprise engagée dans une démarche RSE, ou un family office en quête de diversification.
Au programme : les fondamentaux économiques du marché forestier, les mécanismes fiscaux clés (IFI, transmission, DEFI), les différentes façons d'investir, et le rôle croissant de la forêt dans les stratégies d'impact ESG des grandes entreprises.
Investir dans une forêt, c'est acquérir un actif réel (une parcelle boisée) dont la valeur repose sur deux fondamentaux stables : la croissance biologique des arbres et la valeur du foncier.
Contrairement aux marchés actions ou obligataires, la forêt n'est pas soumise aux cycles économiques courts ni aux décisions des banques centrales. Le marché forestier français représentait plus de 2 milliards d'euros de transactions en 2024, pour un prix moyen de 4 850 €/ha — en hausse de 40 % sur dix ans. Sur 27 ans, l'indice de référence IEIF ASFFOR affiche une performance annuelle moyenne de 6,3 %, pour un profil de risque sensiblement inférieur à celui des marchés actions.
Une forêt, plusieurs sources de revenus Une forêt bien gérée ne se valorise pas uniquement à la revente. Elle génère des revenus issus de plusieurs sources complémentaires : L'exploitation du bois : coupes programmées (éclaircies, régénération), dont la valeur dépend de l'essence et de la qualité du peuplement. Les revenus cynégétiques : location du droit de chasse, de 10 à 300 €/ha/an selon les massifs (moyenne : 70 €/ha/an). Les crédits carbone : via le Label Bas-Carbone, chaque tonne de CO₂ séquestrée au-delà du scénario de référence est certifiable et commercialisable. Les projections estiment que le prix moyen du carbone naturel pourrait atteindre 250 à 300 € d'ici à 2050. La valorisation biodiversité : des mécanismes émergents, portés par les plus grands institutionnels français, ouvrent de nouvelles perspectives de revenus complémentaires.