Les parcelles ayant subi des
coupes rases sont aujourd’hui des friches où prunelliers, acacias, frênes, aubépines, églantiers et ronces ont prospéré, formant d’inextricables taillis sans avenir. Nous avons prévu d’y planter chênes, pins et érables. Ces trois essences principales ont été choisies à la suite d’une étude pédoclimatique réalisée par le cabinet Forestys de
Georges Pottecher.
Un peuplement de futaie mixte (pins et feuillus mélangés) sera accompagné pour produire une futaie irrégulière après qu’auront été réalisées les coupes de cloisonnements pour connaître le volume de bois sur pied et la diversité des essences.
Sur une parcelle située au nord-ouest, des feuillus divers qui ont été plantés il y a quelques années n’ont pas du tout été gérés, il conviendra donc d’y pratiquer une ouverture de cloisonnement sylvicole pour savoir ce qu’il reste sur pied.
A l’ouest de cette parcelle, une jeune plantation de feuillus est totalement recouverte par les ronces et devra être reprise en intégralité.
La dernière parcelle à l’ouest est un bosquet d’arbres et arbustes divers qui sera laissé en libre évolution. Des ruches y sont par ailleurs installées.
En résumé, sur cette forêt en pente douce, les chênes seront favorisés sur les hauteurs, les pins en contrebas et les érables à l’est.
Sous la ligne électrique qui coupe la forêt d’est en ouest, nous ne pouvons rien faire pousser sur une bande de 10 mètres de large. En revanche, sous la ligne qui est plus petite et part au sud, nous planterons des buissons qui apporteront de la biodiversité et ne demanderont pas de gestion car leur hauteur restera raisonnable.